Qu’est-ce que la kinésiologie ?

 

Discipline relativement jeune, les premières découvertes de Georges Goodheart DC remontent à 1964 et

le grand boom de la kinésiologie ne remonte qu’au milieu des années 80.  La plupart des fondateurs

(John Thie, Dennison, Gordon Stokes, Daniel Whiteside, Andrew Verity, Bruce et Joan Dewe)  sont toujours vivants et encore très actifs.

 

La kinésiologie est l’art de faire parler le corps pour identifier ce qui nous déséquilibre et

met en péril notre équilibre homéostatique.

 

Le corps garde la mémoire de notre histoire. Les émotions ressenties peuvent avoir un impact en nous pour toute la vie.

Il suffit de penser à ce qui se passe en nous physiquement, émotionnellement, mentalement quand on est amoureux !!!

(ainsi qu’énergétiquement et spirituellement). On aimerait rester dans cet état toute la vie…

 

Par contre, lors d’un choc ou durant une longue période stressante, ce qui va s’imprimer en nous sera une marque douloureuse.

On va vouloir tourner la page, oublier ça… Mais un jour, on va se retrouver « limité »,

quoi qu’on fasse et on ne comprend pas.

 

On ne voit pas le lien avec ce qui s’est passé il y a tant d’années… Mais le cerveau a fait un lien,

lui entre l’événement récent même anodin et la grosse difficulté du passé ;  il ne veut plus revivre ça…

et on va avoir un problème d’apprentissage ou encore des douleurs inexplicables ou récidivantes ou un début de phobie,

par exemple… La mémoire douloureuse de l’événement ancien bloque alors notre fonctionnement interne.

 

Langage du corps, la kinésiologie propose à l’être humain de dialoguer avec la source de son être pour

accéder à l’auto-connaissance et retrouver le pouvoir de choisir sa vie.

 

C’est une technique d’évolution personnelle qui utilise le test musculaire comme instrument de biofeedback pour

déceler et lever les blocages qui nous empêchent de disposer de tout notre potentiel et d’atteindre les objectifs

que nous aimerions nous fixer. Hautement éducative, elle apprend à l’être humain à trouver en lui les ressources

nécessaires à son mieux-être.

 

Le test musculaire est un outil extrêmement performant quand il est bien utilisé. Avant toute séance,

le kinésiologue effectue toujours des « pré-tests » qui ont pour but de rendre les tests fiables. Par exemple,

un léger manque d’eau peut fausser les tests, ou un déséquilibre ionique, etc… Egalement, plus le test est pratiqué

avec un toucher doux, plus il est fiable. Nous ne testons pas la force musculaire mais le verrouillage qui correspond

au tonus de base du muscle.

 

La kinésiologie est au carrefour de nombreuses disciplines. Ce n’est pas une approche purement sensitive ou intuitive :

elle s’est étayée à partir de connaissances qui lui viennent de l’anatomie, de la médecine traditionnelle chinoise, de la physiologie,

de la relation d’aide, de la nutrition, etc… C’est une discipline intégrative qui permet de jeter des ponts, de faire des liens entre diverses connaissances.

 

La kinésiologie a une approche holistique : les dimensions psychologie, somatiques, énergétiques,

émotionnelles ne sont pas comprises comme des sphères au fonctionnement séparé et on « dialogue »

avec les différents niveaux pendant les séances.

 

Un kinésiologue ne fait aucun diagnostic médical. Il s’agit d’une relation éducative : dans chaque séance, nous impliquons et

responsabilisons la personne. On cherche à rétablir les sources de santé. Nous ne traitons aucune maladie spécifiquement.

Nous disposons de moyens pour rétablir certains grands déséquilibres comme l’équilibre postural, nutritionnel, émotionnel,

énergétique, certaines composantes du métabolisme. La guérison venant de surcroît.

 

Dans une séance, nous fixons un objectif positif : c’est une façon de sortir de l’inhibition de l’action en donnant un sens,

une direction vers laquelle avancer. C’est aussi une invitation à se centrer sur les solutions et un moyen d’accéder à ses ressources.

 

La formation du professionnel en kinésiologie est constituée d’un cursus de 500 h minimum, par sessions d’environ 35 h (1 semaine)

espacées dans le temps. A cela il faut rajouter autant d’heures en pratiques personnelles entre les sessions et sans compter

toutes les lectures liées aux connaissances théoriques afférentes.

L’expérience montre que, pour bien maîtriser toutes les techniques apprises et atteindre un certain niveau de compétence,

un délai de trois ans est souvent nécessaire. Cependant, dès la fin de chaque stage, le stagiaire a tous les éléments pour

mettre en pratique ce qu’il a appris.