la vie secrète de nos organes

L’oeil est relié à l’horloge interne par le biais de la rétine.

3% des cellules ganglionnaires ne sont pas seulement dédiées à la vision. Elles produisent une molécule qui mesure l’intensité lumineuse et sont reliées à la zone du cerveau qui abrite l’horloge biologique…

Une équipe écossaise vient de montrer que ces mêmes cellules ganglionnaires produisent de la vasopressine, un neuromédiateur impliqué dans la vitesse de récupération après un décalage horaire..

Les chercheurs estiment qu’en modifiant leur activité à l’aide d’un collyre, il serait possible de régler l’horloge biologique à la demande pour les travailleurs de nuit, pour favoriser l’endormissement.. Les chercheurs ne sont pas au bout de leurs surprises sur les compétences de nos yeux.

Extrait d’un article de : Alexandra Pihen, avec Aude Rambaud, Coraline Loiseau et Thomas Cavaillé-Fol –  Science&vie – Août 2017