Les diapasons d’acupuncture

L’effet de la musique sur l’être humain ne se limite pas au psychisme, comme on serait tenté de le supposer. Il s’étend au corps, à la physiologie. Le champ d’énergie (l’aura) d’une cellule saine change de forme et de couleur sous l’impact de différentes notes, d’après la fréquence et le timbre de l’instrument.

La maladie et la santé se voient dans l’aura

Lorsque nous sommes malades, notre aura se rétracte, disparaît presque complètement : elle ne se déploie que si l’on est bien portant et plein d’énergie vibratoire. Le physicien Joël Sternheimer a constaté qu’une perturbation physiologique paralyse les molécules concernées en les empêchant de vibrer, mais que si elles « écoutent » leur mélodie,  leur protéodie – elles « reconnaissent » la signature de cette séquence musicale qui les réactive et leur rend leur souplesse. L’aura est donc bien la résonance de notre véritable essence.

Si l’on ne se débarrasse pas à temps des énergies négatives altérant l’aura, celles-ci vont affecter le corps physique. Elles commenceront par s’infiltrer à travers un chakra (plexus) affaibli puis transiteront par les glandes endocrines pour atteindre les méridiens d’acupuncture et enfin les organes, causant une pathologie physique. Cependant, cela se fait peu à peu, tout comme le renversement du problème : on devra rééquilibrer le champ d’énergie et peut-être le restructurer en profondeur, ce qui prendra du temps.

L’efficacité maximale du son est atteinte quand la fréquence du diapason d’acupuncture est en parfaite résonance avec le Son Fondamental de l’organe. De même, pour être le plus efficace en acupuncture, l’intervalle musical tonifiant ou dispersant l’énergie d’un organe doit être précis acoustiquement. Et pour cela, il faut des sons naturels et acoustiques. L’intensité sonore déployée par les sons instrumentaux ou vocaux lors de notre expérience sons/cellules était relativement faible : 30 décibels, comme la voix d’une mère chantant une berceuse à son enfant. Les photos Kirlian ont cependant montré le surprenant effet que ces sons doux, joués ou chantés, ont sur les cellules.

Ces diapasons ont été conçus selon la méthode japonaise. Ils sont accordés sur 220 hertz et  confectionnés dans un alliage d’acier, raffiné mais lourd. 3 minutes suffisent pour envoyer l’information au corps. Dans un premier temps, le son « décristallise » les énergies stagnantes. Ensuite, afin de fixer l’effet du son, on projette simultanément sur le point un faisceau de la couleur fondamentale de l’élément. On couvre ainsi les trois niveaux énergétiques principaux : éthérique, émotionnel et mental. Ainsi, le faisceau de couleur ouvre un espace canalisant l’énergie vibratoire du son tandis que les harmoniques du diapason créent un canal vibratoire où s’écoulent les énergies de l’univers. Le diapason agit comme un capteur d’énergie ; il transmet le message au cortex par les neuro-peptides. Son et couleur instaurent une résonance riche et parfaite, à l’intérieur comme à l’extérieur du corps.

L’efficacité de cette thérapie sonore dépend du fait que le diapason touche l’un des points d’acupuncture appelés « points d’éléments », réceptifs au son. Il ne sert à rien de faire vibrer des diapasons dans l’aura sans toucher un point précis du corps physique qui soit réceptif au son, car dans ce cas, il n’y a pas d’intégration énergétique profonde.

Des expériences sur des cellules étudiées avec un appareil Kirlian ont été faites par son créateur, Fabien Maman. Musicien et acupuncteur, il a passé trente années en recherches et applications pratiques pour étudier les liens entre les sons d’avec les cellules biologiques, les méridiens d’acupuncture, les organes, les chakras, les champs énergétiques. (Photos Kirlian à l’appui dans son livre).

Pour exercer son action physiologique, la structure sonore doit pénétrer le champ énergétique à travers les plexus d’entrée dans le corps physique que sont les chakras et ensuite se diriger vers les méridiens d’acupuncture et les organes. Dans ce cas, il vaut mieux utiliser les sons un par un, au moyen des diapasons, selon la technique qu’il a mise au point. Cela exige qu’on utilise un protocole précis.

Informations extraites du livre « Tao du son » – Fabien Maman