Les peurs et leurs répercussions

Un jour, un Sage, se rendant à un pèlerinage dans un petit village de l’Inde, rencontre sur son chemin monsieur Choléra. Le sage lui demande où il va de si bon matin. Monsieur choléra lui explique qu’il a reçu la mission de retirer 500 âmes de la Terre. « Comme il y aura beaucoup de monde au pèlerinage et que les conditions d’hygiène laisseront à désirer, c’est idéal pour exécuter ma mission ».

Mais quand le Sage revient du pèlerinage, il se dit que monsieur Choléra lui a menti puisqu’au lieu des 500 âmes qu’il avait dit qu’il prendrait, il en avait pris 1 500. Il se dit : « Ah, si je le revois, celui-là ! ». C’est à ce moment qu’il rencontre à nouveau monsieur choléra. Celui-ci lui dit : « Mais alors, les 1 000 autres ? » Monsieur Choléra s’empresse d’ajouter : « Monsieur Peur était aussi au pèlerinage. C’est lui qu i a pris les 1 000 autres ».

Dès que nous commençons à entretenir une pensée de peur, nous marquons nos cellules de cette peur. Le champ vibratoire atomique de notre corps émet alors une résonance qui tend à attirer vers nous l’objet de notre peur.

Tout le monde sait que la personne qui craint les chiens les attire. Elle dira : « On dirait que le chien ne voit que moi et que je suis la seule à le voir »…

La peur crée une retenue, une contraction de tout notre corps tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. L’énergie circule au ralenti, on hésite, on doute, on attend, on n’ose pas, on imagine le pire. Le malaise s’installe, on a des palpitations au cœur, on a mal à la tête (on s’inquiète de ce qui va arriver), on a mal aux jambes (on a peur d’avancer), le nerf sciatique se met de la partie (peur de ce qui va arriver), on se retient et on est constipé (peur de lâcher prise). Puis on a mal au coude (on craint de prendre une nouvelle direction), on observe que sa vue diminue et se brouille (on a peur de se voir dans une situation difficile), l’anxiété devient de plus en plus présente et nous voilà angoissés.

Les peurs sont responsables d’une majorité de nos malaises, de plusieurs maladies et phobies. Elles sont toujours reliées à une expérience passée douloureuse. C’est ce qui explique qu’en général les enfants connaissent moins la peur que les adultes.
Comment s’affranchir de ces peurs ?
1. La prise de conscience : on ne peut changer aucune réaction dont on n’est pas conscient.
2. L’acceptation : reconnaître, admettre la situation telle qu’elle est. Tant que l’on n’admet pas honnêtement que l’on a besoin d’aide, on ne passe pas à l’action pour la demander.
3. L’action : ce n’est pas ce que l’on sait qui peut changer notre façon d’être, mais c’est ce que l’on fait avec ce que nous avons découvert. (En sachant qu’une grande majorité des peurs que nous éprouvons sont inconscientes.

Une façon de le savoir ?
Remplacez « Je ne voudrais pas » par « J’ai peur de »…

Extraits du livre de Claudia Rainville : Métamédecine – ed. FRJ

L’inconscient et le subconscient ne font pas la différence entre une image venant de l’extérieur ou de l’intérieur ; le cerveau limbique réagit à ces images en les classant seulement en expériences à renouveler ou à éviter.

La kinésiologie va pouvoir vous aider en cela car elle permet d’accéder à la mémoire des stress engrammés dans votre corps et ce, depuis longtemps :

Les séances de kinésiologue vont vous permettre de retourner à ces événements sans les revivre, juste en libérant peu à peu les Charges Emotionnelles Négatives qui reste mémorisées dans votre corps.

La méthode est douce car on avance au rythme de ce que votre corps peut vivre. Les séances sont espacées pour laisser le temps au corps d’assimiler les changements. Evidemment, il vaut mieux effectuer plusieurs séances d’affilées pour que le travail se fasse réellement et pour ne pas revenir à vos anciennes habitudes.